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Quelques bagues en caoutchouc.




 

Utilisée comme dossard, cette bague qui porte un numéro unique, est placée sur la patte du pigeon avec l'aide d'une bagueuse.

Le numéro de cette bague est noté sur un document appelé " feuille de jeu "en face du numéro matricule du pigeon.

Le numéro matricule, unique, se touve sur une bague rigide posée à vie sur la patte du pigeon. Cela correspond à sa carte d'identité.

Le pigeon est ensuite transporté sur un lieu de lâcher.

A la rentrée d’un concours, la bague en caoutchouc est ôtée du pigeon et placée dans un constateur vérifié et plombé. Cette bague est " avalée " par le constateur en marquant l’heure d’arrivée du pigeon.

La bague se retrouve alors dans le barillet du constateur. C'est ce barillet, en fonction du nombre de cases qu'il posséde qui détermine la capacité du constateur et donc le nombre de pigeons pouvant être constatés.

Cette bague n'est pas mise directement dans l'appareil, elle est d'abord placée dans un godet .Cela évitait à la mécanique de se bloquer avec la bague.

Les constateurs les plus récents possédent des petits clapets sur les cases du barillet évitant ainsi l'utilisation de godets, cela pour gagner du temps lors de la constatation.

A l’ouverture du constateur les différentes heures de rentrée sont mises en relation avec le numéro de la bague en caoutchouc et donc avec le numéro matricule du pigeon.

A savoir : Chaque colombophile possède un " carnet de distance ". Ce carnet, officiel, contient les distances, précises au mètre prés, comprises entre les différents lieux de lâcher et le pigeonnier .

Le temps et la distance sont donc connus, un classement peut être établi.

 



Diférents modéles de godets...